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« J'aimerai n'avoir à ne plus vivre dans un tel monde » || FT. LIBRE



 
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 « J'aimerai n'avoir à ne plus vivre dans un tel monde » || FT. LIBRE

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Mensonge des Colombes


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MessageSujet: « J'aimerai n'avoir à ne plus vivre dans un tel monde » || FT. LIBRE   Dim 28 Juin - 8:52

Dans ces moments de silence ou la solitude ronge ton âme, il faut parvenir à se dégager de son étreinte étouffante pour pouvoir un jour réussir à vivre. Comprendre ce qu’est le bonheur juste après avoir compris. Comprendre la réalité des choses, mais si elle peut-être dure comme douce, bien que trop souvent elle fut trop dure et éprouvante pour certain. Perdue dans ce qui semble être des souvenirs tu es là, les yeux embrumée par un chagrin certain. À tes côtés quelqu’un qui ne semble pas te remarquer. Tu es là souffrante sous ses yeux, mais il ne bouge pas, n’exquise pas le moindre sourire réconfortant à ton égard. Tu le sais très bien et bizarrement tu sais que jamais plus une telle chose ne se dessinera sur son visage. De l’autre côté, un chat bien plus petit, celui-là sourit bêtement. Il fixe le vide et pourtant un sourire est dessiné sur son visage quelque peu déformé. Tu tournes ton regard triste vers lui d’un geste quelque peu protecteur, lui il ne pourra jamais grandir, éternellement jeune dans sa tête. Rester à l’âge de chaton. Tu te retournes encore une fois mais pour fixer les étoiles. Pourquoi tant de mal ? Tu aimeras tant connaitre quelque chose pour guérir tout ça. Mais le destin fait que jamais personne ne pourra jamais les guérir. Un gout amer dans la bouche tu te lèves brusquement, et avance entre les arbres sans pour autant jeter un ultime regard sur ceux qui ne semblent pas t’avoir vue partir loin d’eux. Tu ferme les yeux en soupirant. Tu continues donc ton chemin les pattes traînant du le sol dur et sec de la saison en soupirant. Tu avais envie de pleurer et s’en pouvoir t’en empêcher les larmes doucement coulèrent sur les côtés de tes joues. Tu arrives près d’une petite falaise et tu te mets à hurler à la lune. Ton cri déchirant se perdait dans l’immensité des cieux étoilés.

« Pourquoi continuer à souffrir en ce monde ! Pour s’acharner à rester en vie alors que la peur dans laquelle nous vivons jour après jours nous brûle les poumons ! Nous étouffons sous l’emprise de toutes ces choses. Si ce n’est que vivre pour mourir sans pouvoir faire quelque chose, la moindre petite chose pour aider nos confrères, les laisser vivre comme ça n’est qu’une punition ! Une punition pour nous faire comprendre nos erreurs passées ! Et moi dans tout ça je dois continuer ma vie comme si de rien n’étais, soignant ma propre famille, mes propres parents ! Je suis brisée, je n’ai plus envie de continuer sur cette voie ! Je ne souhaite plus vivre ! »

Tu t’effondre contre le sol, le cœur souffrant, sans comprendre que jamais personne ne pourra sans doute guérir le trop de vide qu’il y a en toi. Tu fermes les yeux, le museau contre le sol sanglotant. Tu n’arrives plus à sourire comme les autres comme si de rien n’étais, comme si la maladie qui touchais nos parent n’existait pas, tu aimerais pouvoir faire comme eux ne pas te rendre compte de toute cette souffrance engendrée par leurs erreurs. Tu continues alors à pleurer, te vidant peu à peu des réserves d’eau. Dans toutes ces larmes tu te rends compte de l’erreur que toi-même tu viens de commettre, tu viens de perdre le peu d’espoir qui t’habitait autrefois.
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Quartz
Administratrice Kayl

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MessageSujet: Re: « J'aimerai n'avoir à ne plus vivre dans un tel monde » || FT. LIBRE   Lun 29 Juin - 18:55
Tu sentais l’odeur métallique du sang imprégner ton pelage, et tu eus peur. Le toi, la Quartz, avait peur. Il y avait la Conscience, elle n’avait pas peur, elle était en colère, et puis Rayon qui voulais te voir mourir, vous voir mourir tous. Des hurlements de désespoir s’échappèrent de tes lèvres, les lèvres du chat que tu étais, les lèvres de Quartz. Tu n’étais plus vraiment toi, en cet instant. Et puis après tout cela importait peu, toi tu ne savais plus qui tu étais, alors qu’on te nomme Rayon ou Quartz, ce n’était plus important. Tu répondais à tous les noms, même lorsqu’on t’appelait « la folle » ou un truc du genre. Ce n’était pas très gentil, mais certains le faisaient. Certains dénigraient les fous, et toi tu étais mal à l’aise, tu pensais qu’ils ne comprenaient pas. D’ailleurs qui le pourrait ? Était-ce ta faute à toi si tu voyais des choses que personne ne voyait ? Non. Tu étais innocente, victime du destin. Un instrument du destin.

Mais tu finis par te réveiller de ton cauchemar, et en réalité c’était plus une vision surréaliste qu’autre chose. Puisque tu te trouvais au milieu des bois, tu savais que Rayon avait voulu prendre le contrôle pour en finir avec vous tous, mais il n’avait pas réussi. Puisque tu étais intervenue, toi la Conscience, une part de Quartz, la part qui n’est pas noire. Tu es Quartz, toi aussi. Une autre Quartz bien différente, mais peu importe. Tu n’es pas un de ces chats étranges qui viennent d’ailleurs et qui veulent juste un corps pour se réfugier. Pour être entendu.

Donc, la Quartz gentille et toute mignonne que tu es commence à se calmer, un peu, et tu fais ta toilette pour aplatir ton pelage gris ébouriffé par la peur. Tu passes longtemps, très longtemps, ta langue râpeuse sur le pelage tigré. Tu veux être belle. Tu sais que tu l’es dans ce corps qui est le tien et seulement le tien, mais il faut que tu prennes soin de ton corps pour cela. Tu pourrais rester comme avant, un peu sale, tu serais belle quand même et on te regarderait avec cette pointe de désir, sans oser te suivre effrontément des yeux mais en jetant un rapide coup d’oeil dans ta direction, avec un frisson et une montée soudaine de chaleur. Ça se sont les mâles. Certaines femelle sont jalouses, la plupart même. Enfin, c’est ce qui serait arrivé si tout n’avait pas changé.

Les atteints délirent, ils s’en foutent. Les non-atteints te dénigrent, ils s’en foutent également. Ce manque de reconnaissance t’a donné un manque de confiance en toi. Oh, certains te regardent parfois, et là tu en profites pour défiler presque sous leurs yeux, tu passes, comme ça, la tête haute et marchant bien droit. Tu aimes plaire. C’est ton droit après tout, et qui ne le comprendrait pas ? Tout le monde aime lorsque les yeux sont braqués sur eux. C’est naturel.

D’ailleurs tes yeux bleus se posent sur les arbres. On a parlé de paradis pour les chats fous. Paradis, enfer, ou juste la vie c’est la même chose. Tu n’es pas au paradis, c’est sûr. Pas en enfer non plus. Et tu ne mènes pas une vie. Tu ne sais pas et tu t’en fiches. Tu songes. Rayon veut sortir de l’île par la mort. Toi non. Toi, tu es rusée, tu vas juste prendre le contrôle de ce corps qui t’appartient, et tu vas devenir non-atteint. Tu sais que ça ne se fera pas comme ça. Mais tu es patiente. Tu attends.

Tu vois entre les arbres une silhouette. Tu te demandes qui cela peut être, à cette distance tu ne l’as pas reconnue. Tu t’approches discrètement. un fou, il y en a des dangereux. Comme Rayon dans ton corps, c’est dangereux. Mais certains sont encore pire que ça. Tu ne sais pas pourquoi, juste que ça a un lien. Avec quoi ? Tout. Ça a un lien avec la météorite, avec cette île, avec toi. Tout ne tourne pas autour de toi, mais tout tourne, alors autant espérer que ce soit autour de toi. Tu ne me suis plus, là. Ce n’est pas grave. Un jour je t’expliquerai.

Tes pas sont lents, tu avances avec un peu d’appréhension. Tu vis dans la peur, toi aussi. Peur des autres fous, qui sont instables. Peur des gardes qui ont le droit de te maltraiter. Peur de Rayon, qui veut te tuer. Peur de toi-même aussi. Tu ne te connais pas, tu ne peux pas apprendre à te connaître ici, pas avec tout ce bordel. Donc, tu as peur mais tu es courageuse, et tu t’avances. Et tu le vois. Non, ce n’est pas un fou. Non, ce n’est pas un garde. Ce n’est pas Rayon, ce n’est pas toi. Tu n’as plus à avoir peur et tu te sens soulagée. Ce n’est que Mensonge des Colombes, un guérisseur, et toi tu l’aimes bien parce qu’il n’a pas l’air méchant. Seulement désespéré.

- Est-ce que… Est-ce que ça va ? tu lances d'un ton bouleversé.

Tu sens bien que non. Mais après tout, il faut bien poser cette question, pour savoir ce qui ne va pas. Tu n’as jamais été très à l’aise avec les mots en étant Quartz. Mais en étant sa Conscience, tu parles aux autres. C’est ce qui contribue à te rendre moins folle aux yeux des autres. À te rendre normale. Car parler, s’exprimer, c’est un premier pas vers la normalité. Toi, tu es normale, et bientôt ils s’en rendront tous compte. Ils avaient tort, pas toi. Puisque tu es forcément la plus intelligente, celle qui a compris avant les autres.
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Eyther
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MessageSujet: Re: « J'aimerai n'avoir à ne plus vivre dans un tel monde » || FT. LIBRE   Lun 29 Juin - 22:17


Ft Panda, Kayl & Ambry

«I don't want to live in this world anymore »


Le jour se levait. Doucement. Le levée du soleil, beau moment de la journée, le levée du soleil, doux moment, qui émerveille, qui apaise, qui tue aussi parfois par sa beauté et sa joie inspirée, quand dans certains cœurs la joie n'est plus. La joie, parfois, ne peut être renouvelée, elle peut être perdue à jamais ou alors apparaître, éphémère, incertaine et fausse. Terriblement fausse. Parce que pour certains, la joie n'était rien qu'un terrible masque, affreux masque, n'étant pas représentant de la réalité, n'étant pas représentant de ce qui existait réellement. Et le jour se levait, le soleil s'élevait, doucement, tranquillement, sans se presser, sans se dépêcher, prenant son temps pour apparaître dans le ciel et réchauffer doucement l'air. tout était lent. Tout était doux. Et pourtant, tout n'était pas dans cette optique dans la vie. Absolument pas. Et lui, il se trouvait là. Il n'avait pas dormi dans la grotte. Il s'était échappé. Il était resté à l'extérieur et on ne l'avait pas recherché. On avait cru le voir et il s'était donc échappé. Et il avait passé la nuit éveillée, se berçant près de l'eau, ne pensant pas, ne pensant pas penser, il était demeuré là, sans réaliser. Sans savoir. Sans comprendre. Sans vouloir comprendre sans aucun doute, mais il était resté là. Bercé par le vent et le murmure des clapotis de l'eau de la rivière. Sans que les voix ne viennent, sans que les souvenirs n'affluent, sans qu'il ne croit être ou pense ne pas être. Il était demeuré là. Il n'avait rien fait de plus qu'être là, pourquoi aurait-il dû en être autrement ?

Il avait observé les étoiles se reflétant sur la surface de l'eau sans jamais lever la tête, les yeux dans le vide, les yeux dans le vague, ternes. Les yeux fixent. Il était resté là toute la nuit, ne fermant pas l'œil, ne dormant pas, ne bougeant pas, ne parlant pas, étrangement. Il était resté là, sans bouger quoi que ce soit, pas même sa queue ou une moustache, pas même les babines. Il était resté là, dans une immobilité complète, n'étant pas, ne pensant pas être, ne pensant pas pouvoir être, ne pensant pas ne pas être, ne pensant pas vivre ni même ne pas vivre. Ne pensant rien. Comme possédé. Comme figé. Comme glacé. Comme s'il n'avait rien d'autre à faire. Comme s'il n'était pas lui, mais seulement une enveloppe corporelle sans cerveau pour l'animer, sans cœur pour la faire vivre. Il était resté là. Mais toute chose à une fin, et la fin de cet état était le soleil levant, était le jour qui arrivait, qui tranquillement s'installait. L'Astre qui s'éloignait doucement dans le ciel, tout doucement, avait réveillé le mâle brusquement. L'avait sorti de cette transe étrange.

Il avait sursauté. Sans comprendre. Sans savoir. Il ne savait pas. Où il était. Pourquoi et surtout comment. Mais il n'avait pas plus cherché à savoir. Il était resté là, indécis, sans trop comprendre. Sans trop savoir quoi faire avant que son cerveau, que son esprit, ne s'enraille, ne déraille, et le projette dans le passé. Il ne savait pas où il était dans l'île, il n'avait pas le droit de s'éloigner, Lune d'Ivoire, son père, allait venir le chercher, il en était sûr, mais il ne le voyait nulle part. Il paniquait. Avant de se calmer. Le petit allait jouer à cache-cache. Et Liya allait devoir le trouver. Alors il se trouva une cachette. Pas dans l'eau. Parce que l'eau, il en avait peur. Elle le terrifiait. L'eau lui voulait du mal. À part quand l'eau lui parlait. Mais en général, l'eau voulait l'aspirer et l'attirer et lui ne voulait pas. Alors il ne se cacha pas dans l'eau, mais dans une fougère.

Sauf que le temps passait et personne ne venait. Il avait attendu longuement. Il était patient malgré tout, Eyther, mais personne ne venait. Alors il n'était pas pour rester là éternellement, il s'ennuyait dans ce fossé. Et les branches le grattaient. Donc non, il n'allait pas rester là. Liya avait sans doute décidé d'obéir pour une fois. C'était étonnant, mais il savait que Ny était obéissante et que Ny faisait parfois son apparition, donc Ny était peut-être là, elle avait peut-être réussi à surmonter la partie suicidaire de sa sœur, Dya. Peut-être. Ny venait parfois. C'était rare, mais ça arrivait et alors il était content, parce que Ny était gentille, comparée à Dya qui le détestait souvent. Dya était bipolaire, mais Ny était soumise et douce, trop douce. Ny était mythomane par contre. Ny mentait toujours. Mais on s'y faisait. Surtout que Ny n'était pas toujours là, non. Ny était rarement là. Quoi qu'il en soit, Eyther sortit de sa cachette. Et il se mit à marcher. Et parler.

Liya, je vais t'apporter une proie ! Tu sais, je sais chasser ! Liya, promis, je vais t'apporter une proie, parce que tu ne manges pas si on ne te nourrit pas ! Je vais chasser pour ma sœur parce que ma sœur est gentille et qu'elle m'aime et bien sûr, les oiseaux vont m'y aider, ils savent chasser, comme le soleil, mais le soleil, l'est méchant, donc j'vais pas lui d'mander de l'aide, à lui, mais j'aurais bien aimé que la Lune soit là, elle me parle et elle est gentille, elle aurait pu m'aider. [...] mais même, papa va chicaner l'eau parce qu'elle est méchante et qu'elle veut me tuer !  


Et il continuait de parler ainsi tout en marchant, parce qu'il ne s'arrêtait que lorsque son cœur lui faisait comprendre qu'il n'était plus possible qu'il parle pour un moment, le temps que son rythme cardiaque se rétablisse quelque peu. Il marchait en arrêtant de parler, haletant, mais il ne cessait pas de marcher jusqu'à ce qu'il voit les arbres, mais pas seulement non, jusqu'à ce qu'il voit deux chats au loin. Et tu te précipitas vers eux, ton cœur au sens figuré ne supportant pas les sanglots que tes oreilles entendaient. Tu voulais que les gens soient heureux à défaut de l'être toi, parce que Liya était malade et que tu le savais, parce que maman allait bientôt devoir aller dans la tanière des guérisseurs, elle était trop faible, parce que papa avait ce regard trop triste, parce que la vie était cruelle. Tu voulais que les autres soient heureux dans l'espoir que cela te rende heureux et alors tu t'approchas de la chatte dont tu ne te souvenais pas du nom et de Mensonge des Colombes, une gentille guérisseuse.  

Pleure pas Mensonge, pleure pas.. faut pas pleurer, sinon le ciel va tomber, faut pas pleurer !  
 


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